samedi 24 mai 2008

usa2008

ELECTION PRESIDENTIELLE AMERICAINE 2008

A. CANDIDATS

DEMOCRATES

1. HILLARY CLINTON
2. BARACK OBAMA

REPUBLICAINS

1. JOHN MAcCAIN

B. RESULTATS

DEMOCRATES

OBAMA
CLINTON

REPUBLICAINS

MAcCAIN

C. PROCHAINES ETAPES

PUERTO RICO
DAKOTA DU SUD
MONTANA

D. DEPECHES

Hillary Clinton s'excuse après avoir invoqué l'assassinat de Bobby Kennedy pour justifier son maintien

Par Devlin Barrett AP - Samedi 24 mai, 09h43
SIOUX FALLS, South Dakota - Hillary Clinton a réaffirmé vendredi qu'elle restait en lice pour l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre et écarté l'idée de briguer la vice-présidence aux côtés de Barack Obama. Mais la sénatrice de New York a aussi dû présenter rapidement ses excuses, après avoir invoqué l'assassinat de Bobby Kennedy pour justifier son maintien.
"Je regrette si ma référence à ce moment traumatisant pour notre pays tout entier -et en particulier pour la famille Kennedy- a blessé de quelque façon que ce soit. Je n'en avais certainement pas l'intention", a-t-elle rectifié.
En campagne à Sioux Falls, avant la primaire du 3 juin prochain dans le Dakota du Sud, Hillary Clinton a mentionné Robert F. Kennedy, assassiné cinq ans après son frère le président John F. Kennedy en 1968 alors qu'elle était interrogée par le comité éditorial du Sioux Falls Argus sur les appels à son retrait au sein de son propre camp.
"Mon mari (Bill Clinton) n'a pas bouclé la campagne pour l'investiture en 1992 avant d'avoir gagné la primaire en Californie à la mi-juin, n'est-ce pas? Nous nous souvenons tous que Bobby Kennedy a été assassiné en juin en Californie. Vous savez, je ne comprends pas cela", a-t-elle répondu.
L'équipe de campagne de son rival Barack Obama n'a pas tardé à réagir à cette évocation de l'éventualité d'un assassinat pendant la campagne des primaires. "La déclaration de la sénatrice Clinton devant le comité éditorial de l'Argus Leader était malheureuse et n'a pas de place dans cette campagne", a dénoncé le porte-parole du sénateur de l'Illinois Bill Burton.
Le porte-parole de Hillary Clinton Mo Elleithee a assuré que la candidate n'avait cité son époux et Robert Kennedy qu'en tant qu'"exemples dans l'histoire de processus de désignation du candidat se prolongeant jusqu'à l'été". "Toute interprétation allant au-delà serait inexacte et indigne", a-t-elle rétorqué.
Hillary Clinton avait déjà tenu des propos similaires en mars dernier dans une interview au magazine "Time". "Les compétitions des primaires duraient beaucoup plus longtemps avant. Nous nous rappelons tous de la grande tragédie de Bobby Kennedy assassiné en juin à Los Angeles. Mon époux n'a pas assuré sa nomination avant juin, également en Californie. Il n'y a rien d'inhabituel à ce que la course des primaires se prolonge au mois de juin".
La candidate n'a pas attendu longtemps pour s'expliquer elle-même après que ses adversaires eurent attiré l'attention sur ses propos de Sioux Falls. Elle a répété qu'elle faisait référence à son époux et Robert Kennedy pour montrer que "nous avons déjà eu des primaires qui duraient jusqu'en juin". "C'est un fait historique".
"Les Kennedy ont été très présents dans mon esprit ces derniers jours à cause du sénateur Kennedy", a-t-elle ajouté, une allusion au sénateur démocrate Ted Kennedy, dont les Américains ont appris cette semaine qu'il souffrait d'une tumeur maligne au cerveau. Et elle a rappelé qu'elle avait "la plus grande considération pour la famille Kennedy".
Devant le comité éditorial de Sioux Falls, Hillary Clinton avait aussi déclaré qu'il était "sans précédent dans l'histoire" qu'un candidat à l'investiture se voit exhorté dans son camp à se retirer quand ses chances semblent faibles. Or, cela s'est produit plusieurs fois. Le futur candidat républicain John McCain avait lui-même souhaité le retrait de Mike Huckabee il y a trois mois.
Enfin, la sénatrice de New York a évoqué les rumeurs de discussions sur un "ticket" Obama-président et Clinton-vice-présidente lors d'un déplacement à Sioux Falls. "C'est tout simplement faux et je ne l'envisage pas du tout. Je n'ai pas du tout préparé cela et je ne suis pas du tout préparée à m'engager dans cette voie. Je fais encore vigoureusement campagne", a-t-elle lancé.
Hillary Clinton reste loin derrière Barack Obama, qui dispose des soutiens de près de 200 délégués de plus qu'elle (1.970 à 1.779) et ne se trouve plus qu'à 56 délégués de l'investiture (2.026 délégués et superdélégués). Le sénateur noir de l'Illinois a obtenu quatre soutiens supplémentaires vendredi. AP

JOHN MAcCAIN EST EN BONNE SANTE, SELON UN BILAN MEDICAL

OBAMA PRONE LA DIPLOMATIE DIRECTE AVEC LE CUBA

AP - Vendredi 23 mai, 21h28
MIAMI - Le candidat démocrate Barack Obama privilégiera la diplomatie directe avec Cuba et l'Amérique latine s'il est élu à la présidence des Etats-Unis en novembre, a-t-il déclaré vendredi. Il a accusé son adversaire républicain John McCain de faire des promesses vides de contenu à la communauté cubano-américaine.


BUSH ATTAQUE OBAMA

Le candidat à l'investiture démocrate Barack Obama a accusé jeudi le président américain George W. Bush d'avoir lancé une "fausse attaque politique" à son encontre en critiquant ceux qui souhaitent "négocier avec les terroristes et les radicaux".
Le sénateur de l'Illinois a estimé que cette phrase, prononcée par Bush lors d'un discours jeudi devant le Parlement israélien, le visait directement en faisant référence à sa volonté, s'il est élu président, de rencontrer des dirigeants estimés infréquentables par l'administration actuelle, comme ceux de l'Iran.
Bush a déclaré dans ce discours, à l'occasion du 60e anniversaire de la fondation de l'Etat hébreu, que "certains semblent penser que nous devrions négocier avec les terroristes et les radicaux, comme si un argument ingénieux allait les persuader qu'ils ont toujours eu tort". Pour le président américain, une telle démarche se résumerait au "faux confort de l'apaisement, qui a été discrédité par l'histoire à plusieurs reprises".
Malgré les démentis de la Maison Blanche, qui a assuré que les remarques de Bush ne visaient pas Obama, ce dernier a réagi en publiant un communiqué jeudi.
"Il est triste que le président Bush utilise un discours à la Knesset pour le 60e anniversaire de l'indépendance d'Israël pour lancer une fausse attaque politique", pouvait-on y lire.
"George Bush sait que je n'ai jamais soutenu les relations avec les terroristes, et la politisation extraordinaire de la politique étrangère par le président et la politique de la peur n'aident en rien à protéger le peuple américain ou notre allié fidèle, Israël", a estimé Obama. AFP


GRAPHOLOGIE DANS LA CAMPAGNE

WASHINGTON (AFP) - Brillante mais froide, idéaliste mais colérique, charismatique mais mystérieux: tel est le portrait des trois candidats à la Maison Blanche, Hillary Clinton, John McCain et Barack Obama, dressé par des graphologues américains alors que la campagne bat son plein.

Même si aux Etats-Unis la graphologie est moins utilisée qu'en Europe, l'art d'analyser l'écriture intrigue toujours les médias qui, à chaque élection, se prêtent au jeu de l'interprétation graphologique de tels sujets en or.
"Déjà lors des précédentes campagnes, j'ai participé à des émissions. Il y a toujours des amateurs, même s'ils ne prennent pas la graphologie au sérieux. Et c'est dommage, parce que ça marche !", assure Sheila Lowe, graphologue certifiée depuis 40 ans en Californie.
En examinant les seules signatures des trois candidats, les experts interrogés par l'AFP ont déjà beaucoup à dire même si l'autographe ne reflète par principe que l'image publique d'une personne. "C'est la couverture du livre", résume Mme Lowe.
La signature nerveuse du républicain John McCain traduirait ainsi une personnalité fière, idéaliste mais impulsive.
Selon Roger Rubin, graphologue depuis 30 ans, le candidat républicain est capable "d'actions soudaines dans des directions où on ne l'attend pas". "Cela reflète sa nature impulsive et impatiente", ajoute-t-il alors que ses collègues détectent les mêmes traits dans une virgule agressivement tracée à la serpe.
L'élégant mais disproportionné "J" du prénom John indiquerait un fort ego, trait qu'on retrouve dans le puissant "B" de Barack.
"Cela montre que McCain se distancie de ses racines familiales", assure Roger Rubin, qui voit le même penchant chez le sénateur démocrate de l'Illinois.
Chez Obama, l'interprétation de l'étrange "O" barré d'un trait ne fait pas l'unanimité: "il biffe son propre nom de famille !", analyse Roger Rubin, rappelant que le sénateur avait deux ans lorsque son père a quitté le foyer.
"C'est le symbole de la dualité de son monde, à la fois blanc et noir", assure pour sa part Paula Sassi, graphologue professionnelle spécialisée dans le recrutement.
Si la fluidité de l'autographe du candidat démocrate est la marque de sa haute intelligente et de son art de la diplomatie, son manque de lisibilité dénoterait un besoin de protéger sa vie privée. "Il ne veut pas qu'on le connaisse trop bien", résume Arlyn Imberman, auteur de "Signatures for success". D'autres qualifient même sa personnalité d'"opaque".
La prééminence des lettres capitales indiquerait que "sous le velours, il y a acier et pragmatisme", assure la spécialiste des analyses graphologiques de personnalités comme Napoléon, Hitler ou Nixon.
Avec Hillary Clinton et sa signature claire et équilibrée, "il n'y a pas de mystère", assure Sheila Lowe.
La simplification de ses "l" sans boucle serait signe d'un brillant intellect et de son perfectionnisme tandis que la verticalité de l'écriture indiquerait que l'ex-Première dame pense "plus avec sa tête qu'avec son coeur".
La haute seconde barre du "H" de Hillary serait la preuve de son ambition. "Mais il y a suffisamment de rondeurs dans son écriture pour dire qu'elle se préoccupe des gens", estime Mme Imberman. Toutefois, contrairement à l'image donnée par l'écriture de son mari, la candidate manquerait d'"empathie", assurent unanimes les experts.
"Si on ne sait pas qui elle est, il est difficile de dire que c'est une écriture féminine", assure même Mme Imberman.
Curieusement le sexe d'un individu ou le fait qu'il soit droitier ou gaucher est rarement décelable dans l'écriture. Barack Obama et John McCain sont d'ailleurs gauchers, ce qui les rapproche des quatre précédents présidents Gerald Ford, Ronald Reagan, George Bush père et Bill Clinton, mais n'éclaire guère le pronostic électoral.



Barack Obama obtient le soutien de deux nouveaux délégués démocrates
16.05.2008 10:53
L'un d'eux est Henry Waxman, président de la puissante Commission parlementaire du Contrôle et de la Réforme du gouvernement et un des "super délégués" dont la voix sera décisive.
Barack Obama (Reuters)
Barack Obama, le favori de la course démocrate à l'investiture en vue de la présidentielle américaine, a engrangé, jeudi 15 mai, de nouveaux soutiens dont celui du président de la puissante Commission parlementaire du Contrôle et de la Réforme du gouvernement, Henry Waxman.Représentant de Californie, Henry Waxman, juriste rigoureux, est un des parlementaires les plus respectés du Congrès où il siège depuis 1974 et la bête noire de l'administration Bush en raison de ses enquêtes sur la prison d'Abou Ghraib ou les malversations de la société de services à l'industrie pétrolière Halliburton.Un "super délégué"Henry Waxman est un des "super délégués" dont le choix sera décisif dans la désignation du candidat démocrate à la Maison Blanche.Barack Obama a également reçu jeudi le soutien d'un autre Représentant de Californie, Howard Berman, un proche de Henry Waxman.Henry Waxman et Howard Berman sont "tous deux des membres respectés de la communauté juive américaine" a fait remarquer la campagne Obama dans un communiqué annonçant le soutien des deux parlementaires.Le sénateur de l'Illinois a obtenu par ailleurs le soutien du Représentant de l'Etat de Washington Jim McDermott et du président du syndicat des Travailleurs des Communications (CWA) et "super délégué" Larry Cohen. Le CWA revendique 700.000 adhérents.Le syndicat des métallurgistes (USW) qui revendique 1,7 million d'adhérents et soutenait John Edwards, a officiellement apporté son soutien à M. Obama au lendemain du soutien apporté au sénateur de l'Illinois par l'ancien sénateur de Caroline du Nord.Hillary Clinton n'a annoncé aucun nouveau soutien jeudi.Selon le site indépendant RealClearPolitics, M. Obama compte 1.891 délégués contre 1.719 pour Hillary Clinton. Il faut 2.025 délégués pour obtenir l'investiture démocrate.


Hillary Clinton (Reuters)

Hillary Clinton remporte la primaire de Virginie occidentale et poursuit sa campagne
La sénatrice de New York remporte 65% des voix contre seulement 28% pour Barack Obama. Elle reste toutefois derrière son rival en terme de délégués et de super-délégués dans la course à l'investiture démocrate.

Hillary Rodham Clinton a très largement remporté la primaire démocrate de Virginie occidentale mardi 13 mai. Cette victoire n'aura toutefois pas d'heureuses conséquences pour la sénatrice de New York qui reste toujours loin derrière son rival Barack Obama en termes de délégués et de super-délégués qui choisiront le candidat démocrate à l'élection présidentielle de novembre.La candidate à l'investiture démocrate s'est toutefois déclarée "plus déterminée que jamais à poursuivre" sa campagne "jusqu'à ce que chacun ait pu faire entendre sa voix". "Je suis dans cette compétition parce je crois que je suis la candidate la plus solide", a-t-elle déclaré lors de son discours de victoire à Charleston.65% des voix contre 28%Selon des résultats partiels portant sur plus de la moitié des circonscriptions, Hillary Clinton remportait 65% des voix contre seulement 28% pour Barack Obama.Sur les 28 délégués qui étaient en jeu dans l'Etat, Hillary Clinton en a remporté 16, et Barack Obama 7, les cinq autres restant à attribuer.Barack Obama détient 1882,5 délégués contre 1.713 désormais à Hillary Clinton. Il en faut 2.025 pour s'assurer l'investiture lors de la Convention du parti démocrate à Denver en août.A en croire les sondages effectués à la sortie des urnes, la victoire de Mme Clinton en Virginie occidentale pourrait être l'un des plus grands triomphes remportés par l'ancienne première dame des Etats-Unis depuis le début de la campagne pour l'investiture démocrate. L'électorat de Virginie occidentale, majoritairement blanc, présente des caractéristiques similaires à ceux d'autres Etats qui ont soutenu Hillary Clinton lors des primaires précédentes.Electorat ouvrierEn effet, près d'un quart des électeurs y sont âgés de plus de 60 ans et la même proportion n'a pas fait d'études supérieures. Plus de la moitié des électeurs vivent au sein de familles dont les revenus n'excèdent pas 50.000 dollars (32.322 euros) par an.Les collaborateurs d'Hillary Clinton ont insisté sur la popularité de leur candidate parmi l'électorat ouvrier -déjà démontrée lors des primaires de l'Ohio, de Pennsylvanie et de l'Indiana- qui, selon eux, fait de la sénatrice de New York la candidate la plus sûre du Parti démocrate en vue de l'élection présidentielle de novembre.Pas de conclusions hâtivesAvant même la fermeture des bureaux de vote, le porte-parole d'Hillary Clinton, Mo Elleithee a souligné que le résultat de cette primaire démontre que les électeurs "ne veulent pas qu'on leur dise que c'est plié. La population de Virginie occidentale refuse les conclusions hâtives. Ils ont envoyé un message très clair ce soir pour dire qu'Hillary Clinton est la meilleure personne pour affronter John McCain" lors de la présidentielle de novembre.Hillary Clinton doit rencontrer mercredi des super-délégués, ces membres du parti démocrate et responsables élus qui pourront voter pour le candidat de leur choix lors de la convention du parti démocrate. Or, aucun candidat ne peut décrocher l'investiture uniquement avec le vote des Etats, c'est pourquoi le soutien de ces super-délégués est essentiel. Sur les 800 super-délégués, plus de 200 n'ont toujours pas dit qui, de Barack Obama ou d'Hillary Clinton ils soutiendraient. (AP)

SONDAGE (MAI)

Sondage : Obama et Clinton distanceraient McCain
Barack Obama, désormais quasiment assuré d'obtenir l'investiture démocrate, l'emporterait avec 51% des voix contre 44% à John McCain. Sa rivale Hillary Clinton gagnerait avec 49% des voix contre 46% pour John McCain.
Les deux prétendants à l'investiture démocrate, Barack Obama et Hillary Clinton, l'emporteraient face au candidat républicain John McCain si l'élection avait lieu aujourd'hui, selon un sondage Washington Post/ABC News publié mardi 13 mai.Barack Obama, désormais quasiment assuré d'obtenir l'investiture démocrate, l'emporterait avec 51% des voix contre 44% à John McCain. Sa rivale Hillary Clinton gagnerait avec 49% des voix contre 46% pour John McCain (mais pour être élu à la présidence, il faut remporter une majorité des grands électeurs désignés dans chaque Etat, et non pas une majorité du vote populaire).Les sondés sont 66% à désapprouver la manière dont George W. Bush remplit sa fonction de président, contre 31% qui l'approuvent, et 53% pensent que les démocrates sont plus à même de régler les problèmes contre 32% qui pensent que ce sont les républicains.McCain jugé plus expérimentéParmi les personnes interrogées, 64% estiment que Hillary Clinton doit rester dans la course - alors même qu'elle est largement distancée par Barack Obama - et 35% qu'elle doit abandonner.Les personnes interrogées jugent que Barack Obama est mieux à même que John McCain de s'atteler à une majorité de dossier, en particulier l'assurance-santé (55% contre 31%), le prix de l'essence (48% contre 28%) ou l'économie (48% contre 38%). L'avantage du sénateur de Chicago n'est que d'un point pour la guerre en Irak (46% contre 45% pour McCain) et le sénateur de l'Arizona est jugé plus compétent pour mener la campagne contre le terrorisme (55% contre 34% pour Obama).Les sondés estiment que McCain a une meilleure expérience pour devenir président (71% contre 18% qui pensent que c'est Obama). En revanche, c'est Obama qui incarne le plus le changement (59% contre 29%).- Sondage réalisé par téléphone du 8 au 11 mai auprès d'un échantillon de 1.122 adultes avec une marge d'erreur de plus ou moins trois points.

CALENDRIER

JANVIER

3 janvier: Début des primaires démocrate et républicaine avec le caucus de l'Iowa.
5 janvier: Caucus républicain du Wyoming.
8 janvier: Primaires démocrate et républicaine du New Hampshire.
15 janvier: Primaire républicaine du Michigan.
19 janvier: Caucus démocrate et républicain du Nevada. Primaire républicaine en Caroline du Sud.
26 janvier: Primaire démocrate en Caroline du Sud.
29 janvier: Primaires démocrate et républicaine en Floride.

FEVRIER

1er février: Primaire républicaine dans le Maine.
5 février: Super Tuesday. Elections dans 22 Etats pour les démocrates (ainsi que pour les expatriés) et 21 pour les républicains. Alabama, Alaska, Arizona, Arkansas, Californie, Colorado, Connecticut, Delaware, Géorgie, Idaho (D), Illinois, Kansas (D), Massachusetts, Minnesota, Missouri, Montana (R), New Jersey, Nouveau-Mexique (D), New York, Dakota du Nord, Oklahoma, Tennessee, Utah, Virginie occidentale (R). Le candidat de chaque camp pourrait être connu après ces résultats.
9 février: Primaire républicaine en Louisiane, au Kansas. Primaire démocrate au Nebraska. Primaires républicaine et démocrate dans l'Etat de Washington.
10 février: Primaire démocrate dans le Maine.
12 février: Primaires démocrate et républicaine dans le District of Columbia, le Maryland et la Virginie.
19 février: Primaire démocrate à Hawaï. Primaires démocrate et républicaine dans l'Etat du Wisconsin.

MARS

4 mars: Primaires républicaine et démocrate en Ohio, à Rhode Island, au Texas et dans le Vermont.
8 mars: Primaire démocrate dans le Wyoming.11 mars: Primaires démocrate et républicaine au Mississippi.

AVRIL

22 avril: Primaires démocrate et républicaine en Pennsylvanie.

MAI

6 mai: Primaires démocrate et républicaine en Caroline du Nord et dans l'Indiana.
13 mai: Primaire républicaine au Nebraska et primaire démocrate en Virginie occidentale.
20 mai: Primaires démocrate et républicaine au Kentucky et en Oregon.
27 mai: Primaire républicaine dans l'Idaho.

JUIN

3 juin: Primaires démocrate et républicaine au Dakota du Sud, démocrate dans le Montana et républicaine au Nouveau-Mexique.

AOUT

25 au 28 août: Convention nationale du parti démocrate à Denver (Colorado). Désignation du candidat du parti démocrate.

SEPTEMBRE

1er au 4 septembre: Convention nationale du parti républicain à Minneapolis-St. Paul (Minnesota). Désignation du candidat du parti républicain.

NOVEMBRE

4 novembre: "Election Day", élection au suffrage universel. Tous les citoyens américains âgés de plus de 18 ans peuvent voter pour élire leurs candidat. Celui qui gagne l'élection à la majorité relative remporte tous les grands électeurs de l'Etat.

DECEMBRE

Les 538 électeurs se réunissent pour élire le président et son vice-président. Le candidat doit obtenir la majorité absolue pour être élu.

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